Il est nécessaire de relocaliser une partie de l’activité économique, de telle sorte que les sites de production soient plus proches des lieux de consommation. Se pose alors la question de l’échelle : faudrait-il relocaliser à l’échelle nationale, régionale, voire locale ? Il n’y a pas de réponse unique. On peut distinguer plusieurs cas de figure, selon qu’on a affaire à des industries de procédés, des manufactures ou des industries de réseau : « On peut relocaliser une partie de la production, les manufactures et l’artisanat. Des ateliers au plus près de chez soi, cela donne plus de travail aux ouvriers et aux artisans français et limite les transports. À l’inverse, la concentration est efficace ans une grande partie des industries de procédés. » (Bihouix, TerraEco, p. 78).

Source : Bihouix P. (2015) dans TerraEco, Une nouvelle économie fait sa révolution, hors-série, été 2015, p. 78.

Bihouix P. (2014), L’Âge des Low Tech. Vers une civilisation techniquement soutenable, Seuil, Anthropocène, p. 143.

 


L'avis des experts :

1.1 Durabilité environnementale
Forte
1.2 Durabilité sociale
Forte
2. Potentiel de déploiement
Duplicable, global
3. Visée économique
A but lucratif
4.1. L’évolution de conscience
Participe
4.2. Changement de comportement individuel
Induit
5. La dynamique du changement
Incrémental
6. La participation
Inclusif
7. Effet rebond
Faible
8.1 Impact carbone
Fort
8.2 Impact biodiversité
Fort
8.3 Impact énergie grise
Fort

3 Initiatives de 'Relocalisation solidaire' :