Stratégie qui vise à réduire ce qui entre dans nos économies – c’est-à-dire ce que nous extrayons – pour réduire ce qui en sort – c’est-à-dire ce que nous accumulons sous forme de déchets et autres gaz à effet de serre. Il s’agit donc de réduire en premier lieu notre consommation de ressources, et en second lieu de n’utiliser que des énergies renouvelables, ni fossiles, ni fissiles (énergie fissile : qui n’émet pas de gaz à effet de serre mais qui produit des déchets radioactifs). Au-delà de ce premier R, celui de réduire, il convient encore de respecter les trois R suivants : ré-utiliser, re-fabriquer et re-cycler, afin d’optimiser la durée des biens, de leurs composants et de leurs matériaux ; seuls un faible taux de croissance et un taux de recyclage élevé permettent de rendre significatif l’impact du recyclage.

Nombre d’outils de l’économie circulaire sont actuellement disponibles. Le jour où l’on aura le courage de réduire, ils seront prêts à être utilisés.

Source : D. Bourg et V. Girardin, NiceFuture Magazine, n°1, 2015.

Pour aller plus loin

Articles

  • Grosse François, « Le découplage croissance/ matières premières. De l’économie circulaire à l’économie de fonctionnalité : vertus et limites du recyclage », Futuribles, n° 365, juillet-août 2010, p. 99-124).4

Revues

  • TerraEco, Une nouvelle économie fait sa révolution, hors-série, été 2015.

Sites

 


L'avis des experts :

1.1 Durabilité environnementale
Variable selon le cas
1.2 Durabilité sociale
Variable selon le cas
2. Potentiel de déploiement
Duplicable, global
4.1. L’évolution de conscience
Participe
4.2. Changement de comportement individuel
Induit
5. La dynamique du changement
Rupture
6. La participation
Inclusif
7. Effet rebond
Faible
8.1 Impact carbone
Fort
8.2 Impact biodiversité
Faible
8.3 Impact énergie grise
Fort

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