La transition coopérative est l’un des trois chemins pour inscrire notre société vers la résilience.

La transition « coopérative » suggère surtout une nouvelle approche de l’économie. Ce mouvement promeut une autre forme d’économie qu’on nomme communément économie sociale et solidaire. Tout d’abord, ce chemin de transition critique un système économique qui exploite et dégrade les ressources humaines et environnementales. Il propose donc une perspective économique alternative qui serait socialement utile et source d’un plus grand épanouissement et d’une adaptation des services aux besoins particuliers des bénéficiaires.

Ce mouvement est empreint d’une démarche écologique au sens qu’il considère l’économie comme un pôle générateur de conditions d’existence. De cette manière, la « démocratisation écologique«  suggère une coopération entre prestataires et bénéficiaires au sujet de l’utilité sociale et écologique des services. Les deux doivent travailler ensemble afin d’impulser une évolution sociale et environnementale positive. Dans ce cas, la distance entre producteurs et consommateurs tend à être réduite, voire rompue. Plus encore, la délibération s’établit entre fournisseurs et actionnaires afin de déterminer le sens et la finalité de l’action dans l’optique d’un mieux-vivre, d’une amélioration des conditions de vie. Cette perspective s’inscrit dans l’éthique assumée et encouragée par l’économie sociale et solidaire.


L'avis des experts :

1.1 Durabilité environnementale
Faible
1.2 Durabilité sociale
Faible
3. Visée économique
A but lucratif
4.1. L’évolution de conscience
Participe pas

87 Initiatives de 'Transition coopérative' :